Syndicat CFTC - Union Régionale d'Alsace

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26
Mai
 

La CFTC s'étonne de la posture prétendument « majoritaire » de certains syndicats

Le 26/05/2016 à 18h02 - Source

La CFTC s'étonne des propos de certains leaders syndicaux s'affirmant porte-paroles de la majorité des salariés français.

Elle tient à rappeler qu'en France, sur les 8 organisations syndicales nationales interprofessionnelles, la moitié d'entre elles demande le retrait du projet de loi Travail... Tandis que les 4 autres, dont la CFTC fait partie ont contribué à faire évoluer positivement ce texte, vers plus de sécurisation pour les salariés.

Parmi ces 8 organisations, 5 sont représentatives sur le plan national... et seulement 2 d'entre elles rejettent en bloc le texte! Rappelons que les 3 autres organisations, dont la CFTC fait partie, représentent elles 51 % des salariés et ne demandent pas son retrait !

Pour ce qui est de mesurer les rapports de force en présence, la CFTC suggère donc de s'en tenir aux faits !


13
Mai
 

Lundi de Pentecôte - La CFTC dénonce une journée qui ne rapporte rien

Le 13/05/2016 à 17h26 - Source

Sous l’affichage "journée de solidarité" a été instauré une taxe sur les salaires de 0,3%. C’est ce prélèvement mensuel dit - contribution solidarité autonomie - qui rapporte plus de 2 milliards par an.

Quand un salarié se voit imposer de travailler une journée sans être rémunéré le calcul est simple : 0,3% de 0 égale 0.

Au-delà du principe inacceptable, faire travailler des salariés sans les rémunérer, cette mesure arbitraire se traduit concrètement par nombres d’aberrations.

Pour n’en citer que deux :

  • Est-il juste qu’un employé de supermarché puisse être obligé de travailler gratuitement un jour férié, alors qu’un agent de la SNCF est censé travailler 1 mn 52 de plus par jour pour s’acquitter de la journée dite « de solidarité » ?
  • Pour quelle raison, les professions libérales ne sont-elles pas assujetties à une journée "dite de solidarité" ?
Pour la CFTC, il est indispensable qu’un effort financier important soit fait au profit des personnes dépendantes et handicapées, encore faut-il que cet effort soit justement réparti et organisé.

Fondamentalement attachée au principe "tout travail mérite salaire", la CFTC couvre par un mot d’ordre de grève tout salarié du secteur privé que son employeur voudrait faire travailler gratuitement le lundi de Pentecôte ou tout autre jour qualifié de "journée de solidarité".


13
Mai
 

Réaction CFTC aux amendements retenus par la gouvernement en vue du texte définitif du projet de loi Travail

Le 13/05/2016 à 17h22 - Source

Le Premier ministre a annoncé hier, à l’Assemblée nationale, la prise en compte de 469 amendements visant à faire évoluer le projet de loi « travail » en vue de sa rédaction définitive. Bien qu’il ne s’agit pas à proprement parler d’une négociation avec les partenaires sociaux ou avec le gouvernement, la CFTC via ses auditions auprès de ce dernier puis à l’Assemblée nationale par la commission des affaires sociales et autres groupes parlementaires, via également ses rencontres en régions avec nombre de députés aura pesé tout au long du processus de concertation dans le sens d’une plus grande sécurisation des parcours professionnels.

L’analyse à chaud des amendements retenus la conforte aujourd’hui dans son appréciation d’un texte globalement équilibré.

Concernant le licenciement économique, elle a toujours plaidé pour une réécriture élargissant, au-delà du territoire national, le périmètre auquel s’applique l’appréciation des difficultés économiques d’une entreprise appartenant à un groupe. C’est chose faite !

Concernant les accords de développement de l’emploi, la CFTC a veillé à ce que le motif du licenciement des salariés refusant l’accord reste bien économique. Elle a veillé également à ce que des mesures viennent renforcer l’accompagnement des salariés licenciés. C’est chose faite !

Sur ces mêmes accords dits « offensifs », elle est satisfaite d’avoir été entendue avec la possibilité introduite que des efforts proportionnés à ceux consentis par les salariés puissent, par la négociation, être demandés aux dirigeants salariés, aux mandataires sociaux et aux actionnaires.

Concernant le Compte Personnel d’Activité (CPA), avancée majeure du texte, la CFTC se félicite qu’il devienne enfin une réalité. Parce qu’elle défend une vision plus ambitieuse pour ce qui est des droits ayant vocation à terme à rejoindre ce dispositif et pour ce qui est de ses bénéficiaires, elle accueille favorablement les amendements conduisant à garantir son universalité (mobilité des personnes à l’international par exemple).

Concernant l’articulation entre accord de branche et accord d’entreprise, la CFTC défend qu’il revient à la branche de décider des champs laissés à la négociation d’entreprise. La création d’une commission paritaire permanente de branche constitue un progrès dans ce sens. Un amendement retenu par le gouvernement confère à cette commission la mission de réaliser annuellement un bilan des accords d’entreprises afin de veiller à la régulation d’ensemble au niveau de la branche. Si ce n’est pas le droit de véto que la CFTC aurait préféré et qu’elle continuera à revendiquer, c’est à tout le moins un droit de regard qui est accordé à la branche.

Sur ce sujet comme sur d’autres encore, la CFTC regrette que les « calculs » qui semblent l’avoir emporté de part et d’autres aient privé la nation d’un débat parlementaire constructif lequel débat aurait permis d’éclairer davantage les divers enjeux du texte. Elle prend donc acte du recours à la procédure du 49.3.


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